Projets en cours

PROJET STRUCTURANT MAJEUR THÈME 1

BUT DU PROGRAMME

Le but de ce programme est de permettre à des chercheurs, de différents sites et secteurs, d’unir leurs expertises autour de thématiques de recherche spécifiques pouvant avoir d’importantes retombées cliniques, appliquées ou en santé publique.

La sélection de la  thématique par le comité scientifique du Réseau est basée sur les résultats des diverses consultations réalisées auprès de tous les membres du RSBO et des instances impliquées dans la recherche sur la santé buccale et osseuse.

ACTUELLEMENT EN COURS

Validation d’une nouvelle stratégie pour réparer les lésions des os des mâchoires en présence d’ostéonécrose induite par le traitement antirésorptif

Janet Henderson et collaborateurs, Centre universitaire de santé McGill, Chercheuse principale

  • Caroline Hoemann,École polytechnique
  • Nicolas Makhoul, Faculté de médecine dentaire, Université McGill
  • Paul Martineau, Chirurgie (Orthopédie), Université McGill
  • Basil Favis, École polytechnique

 

L’ostéonécrose de la mâchoire fut reconnue il y a environ dix ans comme un effet indésirable chez les patients qui reçoivent de faibles doses de bisphophonates à long-terme dans le cadre du traitement de l’ostéoporose. L’ostéonécrose de la mâchoire est une complication grave et incapacitante chez plus de 10 % des patients traités avec le bisphophonate pour un cancer primaire ou métastatique de l’os.

Le but de ce projet structurant majeur est de modifier un modèle animal chez le rat pour créer des défauts comparables dans la mâchoire à l’aide de biphosphonate. Il s’agit ensuite d’élaborer une matrice bioactive visant à régénérer l’os et favoriser sa néo-vascularisation afin de permettre la réparation des lésions de la mâchoire. L’étude comparera l’efficacité d’une matrice classique et celle de la nouvelle matrice bioactive.

PROJET STRUCTURANT MAJEUR THÈME 3

BUT DU PROGRAMME

Ce programme sert à promouvoir les interactions entre les chercheurs du Réseau québécois de recherche sur la douleur (RQRD) et du Réseau de Recherche en Santé Buccodentaire et Osseuse (RSBO) qui effectuent de la recherche sur les thématiques communes aux deux réseaux. Les projets proposés doivent obligatoirement porter sur la douleur orofaciale et/ou osseuse. Ce financement devra servir à:

  • À générer des connaissances et des données pouvant mener à une application concrète clinique ou en soins de santé;
  • À l’obtention de suffisamment de données préliminaires pour permettre à l’équipe de soumettre des demandes de fonds auprès d’organismes subventionnaires;
  • De levier pour l’obtention de subventions plus importantes de partenaires afin de mener un programme de recherche à long terme;
  • Permettre aux chercheurs québécois d’établir leur leadership au niveau national et international dans les thématiques de recherche ciblées;
  • Permettre, dans la mesure du possible, d’avoir une activité ou un produit dédié au transfert des connaissances vers les utilisateurs ou aux populations cibles.

ACTUELLEMENT EN COURS

 

La transition de la douleur aigüe à la douleur chronique dans les troubles de l’articulation temporomandibulaire: une étude de cohorte prospective

  • Dre Ana Velly Faculté de médecine dentaire, Université McGill et Département de médecine dentaire, Hôpital général juif, Chercheuse principale
  • Richard Hovey, Unité de santé buccodentaire et société, Faculté de médecine dentaire, Université McGill
  • Mervyn Gornitsky, Faculté de médecine dentaire, Université McGill et Département de médecine dentaire, Hôpital général juif
  • Petra Schweinhardt, Centre Alan Edwards de recherche sur la douleur et Faculté de médecine dentaire, Université McGill
  • Ji Zhang, Sciences biomédicales, Faculté de médecine dentaire, Université McGill
  • Zovinar der Khatchadourian, Unité de santé buccodentaire et société Université McGill
  • Eric Schiffman, Unité de douleur orofaciale et SATM, Université du Minnesota

 

Le but de cette étude de cohorte prospective est d’identifier les facteurs de risques pour la transition de la douleur aigüe à la douleur chronique, ainsi que sa persistance, dans le syndrome de l’articulation temporo-mandibulaire (SATM).

 

L’équipe de recherche effectue une étude de cohorte prospective qui étudie les sujets SATM de 18 à 70 ans sur une période de 3 mois. L’équipe se penche sur les facteurs comme le traumatisme de base, l’intensité de la douleur, les facteurs psychologiques et les comorbidités. Des biomarqueurs seront aussi mesurés dans la salive des participants.

 

On s’attend à ce que les résultats de cette étude mettent en lumière les facteurs de risque, les biomarqueurs salivaires et les profils de microbiomes oraux qui prédisent la transition de la douleur aiguë à la douleur chronique dans le SATM, ainsi que sa persistance. L’équipe de recherche déterminera aussi l’influence du microbiome oral sur les biomarqueurs salivaires qui participent à cette transition et à sa persistance.

PROJET STRUCTURANT MAJEUR THÈME 4

BUT DU PROGRAMME

Le but de ce programme est de permettre à des chercheurs, de différents sites et secteurs, d’unir leurs expertises autour de thématiques de recherche spécifiques pouvant avoir d’importantes retombées cliniques, appliquées ou en santé publique.

La sélection de la thématique par le comité scientifique du Réseau est basée sur les résultats

ACTUELLEMENT EN COURS

 

Maladies rares affectant le système musculosquelettique

  • Philippe Campeau, Université de Montréal et Centre hospitalier universitaire Ste-Justine Chercheur principal
  • Frank Rauch, Département de pédiatrie, Faculté de médecine, Université McGill et Hôpital Shriners pour enfants de Montréal
  • Monzur Murshed, Département de médecine et Faculté de médecine dentaire, Université McGill et Hôpital Shriners pour enfants de Montréal
  • Marc McKee, Faculté de médecine dentaire, Université McGill

 

On connait plus de 450 dysplasies squelettiques (malformations résultant d’une anomalie du développement de l’os qui survient après la naissance) dont l’origine est inconnue pour au moins 50 d’entre elles. Globalement, elles affectent une personne sur 5 000. Une meilleure compréhension des dysplasies squelettiques nous informera sur les voies métaboliques clés dans la formation de l’os et permettra de mieux conseiller les familles affectées.

Le premier objectif de ce projet structurant majeur est d’identifier de nouveaux gènes responsables de dysplasie chez l’être humain. On fera des exomes complets chez certains sujets qui ne présentent pas les mutations connues et qui consentent de participer à l’étude. L’équipe se propose d’étudier 20 proposants (première personne chez qui on détecte la présence d’une affection génétique, et qui sert de point de départ pour une enquête génétique sur cette affection) durant la première année. Si des gènes intéressants sont détectés, des modèles en seront faits chez la souris.

L’équipe entreprend en parallèle des études chez les modèles animaux afin de mieux comprendre le rôle de certaines mutations et d’une enzyme impliquée dans le métabolisme des lipides dans le développement de l’os.

PROJET STRUCTURANT MAJEUR THÈME 5

BUT DU PROGRAMME

Le but de ce programme est de permettre à des chercheurs, de différents sites et secteurs, d’unir leurs expertises dans l’objectif de maximiser les retombées cliniques, appliquées, ou en santé publique de leurs travaux.

Suite à diverses consultations de leurs membres et d’acteurs clés en santé publique et santé dentaire publique, les directions du Réseau de recherche en Santé Buccodentaire et Osseuse (RSBO), du Réseau de recherche en santé des populations du Québec (RRSPQ) et de l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM) ont identifié une thématique de recherche prioritaire sur laquelle porte l’appel à projets.

ACTUELLEMENT EN COURS

Les soins de santé buccodentaires primaires des collectivités cries : une évaluation participative.

  • Louise Potvin, Médecine sociale et préventive, Université de Montréal
  • Christine Loignon, Département de médecine de famille, Université de Sherbrooke
  • Félix Girard, Santé buccale, Faculté de médecine dentaire, Université de Montréal
  • Yves Couturier, École de travail social, Université de Sherbrooke
  • Mary Ellen Macdonald, Unité de santé buccodentaire et société, Faculté de médecine dentaire, Université McGill
  • Christopher Fletcher, Département de médecine sociale et préventive, Université Laval
  • Marie-Pierre Bousquet, Département d’anthropologie, Faculté des arts et des sciences, Université de Montréal
  • Christophe Bedos, Faculté de médecine dentaire, Université McGill
  • Susan Law, Département de médecine de famille, Université McGill et Hôpital St-Mary’s
  • Aimée Dawson, Faculté de médecine dentaire, Université Laval,
  • Jill Torie, Directeur des services spécialisés et Directeur-adjoint de la santé publique, Conseil cri de la santé et des services sociaux de la Baie James (C.C.S.S.S.B.J.)
  • Anne Foro, Directrice de la planification et des programmes, Conseil cri de la santé et des services sociaux de la Baie James (C.C.S.S.S.B.J.)
  • Martin Chartier, Dentiste en chef par intérim, Agence de Santé publique du Canada
  • Élise Bertrand, Dentiste-conseil, Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides

 

Le but de ce projet est de développer un partenariat de recherche avec le Conseil cri de la santé et des services sociaux de la Baie James (C.C.S.S.S.B.J.) afin d’évaluer les soins de santé buccodentaires au sein des collectivités cries du Québec.

Les peuples autochtones, notamment ceux qui vivent dans les collectivités rurales et isolées, éprouvent des taux plus élevés d’affections buccales que la population canadienne en général. Les causes de ces disparités en matière de santé buccodentaire sont multidimensionnelles et profondément ancrées dans les caractéristiques culturelles et sociales des communautés.

Le fardeau d’une piètre santé buccodentaire et les coûts qui en découlent sont considérables. De plus, les affections buccales partagent de nombreux facteurs de risque avec des maladies chroniques graves.

Dre Emami dirige une équipe multidisciplinaire qui travaille de concert avec les communautés cries autour de ce projet qui vise à évaluer l’intégration des soins de santé buccodentaires aux soins de santé primaires. Le projet se base sur une approche des soins de santé buccodentaires reconnue comme une solution prometteuse devant les difficultés posées par la prestation des services dans les milieux ruraux et éloignés et particulièrement dans les collectivités autochtones.

L’approche des soins de santé buccodentaires primaires met l’accent sur la prévention, la participation de la collectivité, le leadership local et une démarche multisectorielle pour tenir compte de l’équité, de la prestation des services axée sur la population et de la complexité du système de santé.